La mémoire vivante de 130 grandes entreprises…

C’est avec plaisir que j’ai répondu à la demande du CIGREF  de présider le Comité d’Orientation Stratégique du programme ISD.

J’ai accepté cette mission pour trois raisons essentielles :

  • Le caractère scientifique de la démarche
  • La dimension internationale du projet
  • La nature originale de l’articulation historique et prospective du programme de recherche.

J’ai la conviction que le CIGREF dispose, et de la légitimité institutionnelle, et des ressources nécessaires, pour le mener à bien (grâce notamment à la mémoire vivante de ses 130 Grandes Entreprises membres).

Alain POUYAT, Président du Comité d’Orientation Stratégique,
Directeur Général Informatique & Technologies Nouvelles Groupe Bouygues,
Membre de l’Académie des Technologies

 

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Une réponse à La mémoire vivante de 130 grandes entreprises…

  1. Tru Dô-Khac dit :

    Outre la mémoire vivante de 130 entreprises, il existe une mémoire écrite précieuse pour le chercheur/consultant : c’est le fond documentaire qui est constitué par les publications du CIGREF. Ce fond, accessible à tous via le site CIGREF, retrace depuis 1998 la voix des directeurs des systèmes d’information d’entreprise (DSI).
    C’est cette mémoire qui, rapprochée avec des échanges avec les DSI du CIGREF et confrontée aux travaux menés lors des deux ateliers d’ISD et du colloque international du 24 septembre, a été le ferment d’une thèse originale sur une mutation possible d’un modèle de management largement pratiqué depuis 20 ans dans l’écosystème des systèmes d’information pour entreprise.
    Ce modèle dit « MOA-MOE » détaille les rôles à tenir entre un utilisateur de systèmes d’information (SI) désigné par « Maîtrise d’ouvrage » et un prestataire de SI désigné par « Maîtrise d’œuvre ». Ainsi, pour un SI interne, il identifie la MOA à une direction métier et la MOE à la direction SI, et pour un SI externalisé, la MOA à l’entreprise cliente et la MOE au fournisseur.
    La thèse évoque dans un premier temps les origines probables du modèle qu’elle fait remonter à 1985, puis revient sur ses limites en partant de l’analyse de deux études du CIGREF réalisées en 2003 [1] et 2009 [2] , et enfin avance une mutation du modèle qu’elle stylise par une formulation algébrique inédite.
    [1]« Parties prenantes du système d’information : pour un nouveau regard sur la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage », CIGREF, 2003.
    [2] « L’information : prochain défi pour les entreprises », CIGREF – Capgemini Consulting, 2009.

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